Comment identifier l’essence de bois d’un parquet ?

Le parquet, élément central de l’esthétique d’une pièce, se décline en une multitude d’essences de bois, chacune avec ses propres caractéristiques.

Chêne, châtaignier, érable, hêtre, pin… la liste est longue et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver.

La couleur : un premier indice précieux

La couleur du bois est un élément distinctif important.

  • Chêne : sa teinte varie du brun clair au brun foncé, avec des veines prononcées qui lui confèrent un aspect rustique. Le chêne rouge, plus rare, arbore une couleur rougeâtre distinctive.
  • Châtaignier : il se caractérise par une couleur brun chaud aux tons dorés, souvent avec des variations de teintes qui créent un effet visuel saisissant.
  • Érable : sa couleur claire et uniforme, allant du blanc crème au jaune paille, lui confère un look épuré et moderne.
  • Hêtre : il se distingue par une teinte brun clair à rosé, parfois veinée de brun plus foncé, lui conférant une certaine élégance.
  • Pin : son aspect varie selon les espèces, mais il est généralement jaune clair à orangé, avec des nœuds prononcés qui font partie de son charme.

Le grain : observer les motifs naturels du bois

Le grain du bois, formé par les fibres du bois, offre une source d’informations précieuse pour l’identification.

  • Chêne : il présente un grain droit avec des rayons médullaires proéminents, créant un motif en « flammèches » caractéristique.
  • Châtaignier : son grain peut être droit ou ondulé, ce qui lui donne un aspect plus dynamique et moins uniforme que le chêne.
  • Érable : son grain est fin et régulier, lui conférant une texture lisse et homogène.
  • Hêtre : il se distingue par un grain serré et peu visible, ce qui lui donne un aspect uni et discret.
  • Pin : son grain est grossier et souvent marqué par des nœuds, lui conférant un caractère rustique et authentique.

La dureté : un indicateur de la résistance du bois

La dureté du bois est un élément important à prendre en compte pour l’entretien et la longévité du parquet.

  • Chêne : bois dur et résistant, il est idéal pour les zones à fort trafic.
  • Châtaignier : bois moyennement dur et résistant, il offre un bon compromis entre durabilité et esthétique.
  • Érable : bois dur et très résistant aux rayures et aux chocs, il est parfait pour les familles avec enfants.
  • Hêtre : bois dur et dense, il est sensible aux marques et aux rayures.
  • Pin : bois tendre et facile à travailler, il est moins résistant aux chocs et aux rayures que les autres essences.

L’âge du parquet : un indice contextuel

Le type de bois utilisé pour les parquets a évolué au fil du temps.

  • Avant 1900 : le chêne était l’essence la plus courante, en raison de sa robustesse et de sa disponibilité.
  • Début du XXe siècle : le pin et l’érable ont gagné en popularité, grâce à leur aspect plus moderne et leur coût abordable.
  • Depuis les années 1950 : une grande variété d’essences de bois exotiques, comme le teck, l’ipé ou le bambou, sont devenues disponibles.

Demandez conseil à un professionnel

Si vous n’arrivez pas à identifier l’essence de bois de votre parquet, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel.

Un menuisier, un parqueteur ou un expert en bois pourra vous identifier l’essence de bois avec précision.

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